8 mois pour libérer la mémoire du trauma et se reconstruire à la suite de violences physiques, verbales et/ou psychologiques
Selon le dictionnaire de l’Académie Française, voici les définitions du mot ‘VIOLENCE’ :
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- Force non contenue, puissance destructrice d’un phénomène ; grande intensité avec laquelle une chose se manifeste ou se fait sentir.
- Brutalité d’ordre physique ou moral dont une personne, un groupe fait preuve à l’égard d’autrui, de ce qui l’environne.
- Contrainte physique ou morale, force que l’on emploie à l’égard d’autrui pour l’obliger à agir contre son gré.
- DROIT CIVIL : Contrainte exercée sur une personne qui accepte, malgré elle, d’établir un acte donné.
A la lecture de ces définitions, la violence prend donc deux aspects distincts :
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- Un acte porté par une personne sur une autre personne, contre son gré
- Un ressenti d’intensité, face à un évènement vécu
Dès lors, la violence est omniprésente au quotidien, qu’elle se manifeste à la suite d’un acte de violence physique ou à la suite d’une simple réaction de colère face un évènement dont la gestion émotionnelle est difficile.
Néanmoins, qu’est-ce qui fait passer un individu, d’une réaction colérique très forte à un acte de violence physique ?
Outre la maladie mentale, une blessure émotionnelle engrammée durant l’enfance et non réglée, est une réponse.
Comme l’a popularisé Lise BOURBEAU, 5 blessures émotionnelles traumatiques peuvent être vécues durant l’enfance. Elles sont le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice.
Chacune de ces blessures laisse une empreinte indélébile chez l’enfant, qui va construire sa personnalité sur cette base. Il se façonnera alors un masque pour éviter la reconnaissance de cette blessure et surtout la douleur qu’elle provoque.
Par exemple, un enfant souffrant de la blessure d’injustice se crée le masque du ‘rigide’ : sous un masque froid et exigeant, se cache alors une immense sensibilité.
Cette blessure découle du comportement d’un parent froid ou autoritaire et engendre, chez l’enfant, le besoin de perfectionnisme et de contrôle, pour éviter le sentiment d’être traité de façon inéquitable. En outre, une dissociation d’avec ses émotions apparaît alors chez l’enfant.
C’est pourquoi, dans la cour d’école, cet enfant s’identifiera à Superman ou à Zorro et viendra au secours d’un enfant, dit ‘plus faible’, qui ne sait pas comment s’imposer face à ses camarades. Ce Superman ou Zorro, n’hésitera pas à faire preuve de violence physique ou verbale envers ses camarades, pour protéger cette ‘victime’ d’un comportement qu’il considère comme injuste.
Sa vie durant, l’enfant, devenu adulte, répondra émotionnellement à un stimulus réactivant cette blessure, toujours de la même façon. Aucune échappatoire possible, tant qu’une prise de conscience et un travail de fond n’auront pas été réalisés.
Concernant les violences, l’organisation sociétale en recense trois principales :
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- La violence verbale
- La violence psychologique
- La violence physique
Toutes trois laissent une empreinte psychologique qu’il faut nettoyer pour pouvoir se reconstruire et créer une nouvelle vie. Dans le cadre de violence physique, il peut, malheureusement, y avoir, en plus, une atteinte sévère à l’intégrité physique, provoquant des séquelles plus ou moins importantes et durables.
Mais alors, pourquoi certains êtres vivent une telle expérience, alors que d’autres ne la connaîtront jamais ?
Cela peut être difficile à entendre, mais ce n’est nullement le fruit du hasard, où le fait d’être au mauvais endroit au mauvais moment. En effet, l’être qui fait l’objet de violence, porte une responsabilité dans cet acte. Car, pour qu’un bourreau puisse opérer, il lui faut une victime…consentante…
J’entends déjà votre observation disant que vous n’avez pas demandé à vous faire battre. Avant d’y répondre, je me dois de vous rappeler un concept primordial quant au fonctionnement de l’être humain.
L’être humain est un être hybride fait de matière et de conscience. Il est gouverné par deux forces antagonistes, le mental, relié à la matérialité, au tangible mais dont la durée de vie est déterminée et la conscience, reliée aux ressentis, à l’intangible mais dont la durée de vie est éternelle, si l’on adhère au concept de réincarnation et d’existence d’un au-delà.
Donc, du point de vue du mental, je vous l’accorde, vous n’avez pas demandé à vous faire battre. Par contre, du point de vue de l’âme, vous avez programmé un cadre possible d’expériences.
Car, l’âme s’est incarnée dans un corps physique, pour venir vivre une expérience terrestre, dont le but ultime est l’Eveil de conscience. Et pour arriver à cet Eveil de conscience, un long parcours est nécessaire, notamment pour sortir de la dualité et de l’amour conditionnel. Car, c’est cet amour conditionnel qui donne lieu à toutes les dérives de la violence.
NB : Le trauma est la réponse émotionnelle à un choc et non pas le choc en lui-même.
ENTREZ
DANS UNE
SPIRALE DYNAMIQUE
DE CHANGEMENTS
A QUI S’ADRESSE CE PARCOURS ?
Ce parcours s’adresse à toute personne, femme ou homme, ayant subi des violences verbales, physiques et/ou psychologiques et qui cherche à se reconstruire.
- Vous voulez sortir de la peur de l’autre
- La colère et les cris vous mettent en panique
- Vous voulez retrouver goût à la vie
- Vous devez vous faire violence pour sortir de chez vous
Suivant l’intensité ressentie par l’être quant à la violence reçue, une empreinte plus ou moins profonde, appelée ‘trauma‘, se forme, jusqu’à déclencher, chez certains, un syndrome post-traumatique.
Dans tous les cas, ce programme est fait pour vous si vous désirez en finir définitivement avec les sursauts inattendus, réactions incontrôlables de votre système nerveux, mis sous trop grande tension.
EN 3 MOTS
EMOTIONS : les libérer
COURAGE : de se reconstruire
RENAISSANCE : sortir de la peur et créer son demain
QUELLES SONT LES ETAPES DE CE PARCOURS ?
Ce parcours est conçu pour libérer, en profondeur, la mémoire traumatique liée à l’évènement de violence et permettre la reconstruction de l’être.
3 étapes sont donc nécessaires à ce processus :
1) Accepter qu’il y a eu traumatisme :
- Cette étape dure 3 mois, pour un total de 22 heures d’accompagnement
- Elle est le socle de tout le processus. En effet, sans la reconnaissance du traumatisme, une libération est dès lors impossible.
- Cette phase consiste à descendre dans ses profondeurs pour se remémorer cet évènement, mais pas simplement sur le plan mental, mais sur le plan de la conscience et des ressentis.
En ralentissant et en prenant le temps de scruter l’environnement, de nouvelles informations, capitales, vous parviendront et vous donneront une idée du POURQUOI avoir vécu un tel choc.
2) Sortir du déni :
- Cette étape dure 3 mois, pour un total de 12 heures d’accompagnement
- Une fois le trauma reconnu, encore faut-il, pour pouvoir définitivement le libérer, sortir du déni.
- Car, la victime de violences, sous le coup de la honte et de la peur, se positionne en prenant la responsabilité entière de l’acte. Certes, la victime a une part de responsabilité dans cet acte, mais pas de la façon dont elle le pense mentalement.
- Cette phase permettra de toucher la vraie notion de responsabilité et de l’accueillir pour définitivement la libérer.
3) Se reconstruire émotionnellement, physiquement et psychologiquement :
- Cette dernière étape dure 2 mois, pour un total de 8 heures d’accompagnement
- Une fois l’acceptation du trauma et la sortie du déni faites, peut commencer la phase de reconstruction.
- Cette étape est prévue pour reprendre confiance en soi et ébaucher un nouveau projet de vie. Comment cet évènement m’a fait grandir ? Sur quel trésor caché puis-je capitaliser pour reprendre goût à la vie ?
QUE VOUS PERMETTRA CE PARCOURS ?
A l’issue de ce parcours, vous pourrez :
- Sortir du rôle de victime et asseoir votre confiance en vous
- Ouvrir votre cœur et pardonner
- Suivre vos EN-VIES et réussir un nouveau projet
Vous aurez créé l’ouverture d’un nouveau champ des possibles en regagnant confiance en vous et en sortant de la victimisation.
Vous pourrez désormais rayonner votre lumière depuis une fréquence vibratoire plus élevée et l’offrir, sans retenue, au monde qui vous entoure.
ATTENTION !
Ce parcours, n’est pas fait pour tout le monde, car il demande courage, abnégation et volonté.
Il n’est clairement pas fait pour vous, si vous ne pouvez considérer une quelconque responsabilité de la victime dans l’acte de violence, mais considérez simplement que :
- C’est l’unique faute du bourreau
- Je me suis trouvé/e au mauvais endroit, au mauvais moment
- Je vais bien, je n’ai besoin de personne pour me reconstruire
Car ce parcours vous amènera à questionner vos croyances profondes, à les trier et surtout à modifier celles qui sont devenues obsolètes et bloquantes.
Votre responsabilité est dès lors pleinement engagée.
NB : ce parcours ne doit en aucun cas se substituer à un suivi et/ou traitement d’ordre médical, quel qu’il soit.